
Par une belle matinée d’automne un brave homme décida de se débarrasser de tous les vilains lapins qui hantaient son jardin ; en le délestant des belles carottes de son potager. L’homme sûr de son bon droit, s’apprêta donc, revêtit sa plus belle tenue de chasse, vérifia le maniement de son fusil, retapa son joli chapeau et demanda à son chien d’aller flairer les coquins.
Le chien, brave bête était tout excité, reniflait tant et tant qu’il courait en tous sens, son maître à ses trousses.
Le bonhomme s’échinait derrière l’animal et commençait à suer à grosses gouttes.
Parfois l’ombre d’une queue ou d’une oreille de lapin le narguait; mais les coquins étaient vifs, et se cachaient bien vite.
Le chien était tout fou et courait partout.
Le chasseur suivait, partait à droite, à gauche sans jamais se fixer jusqu’au moment où exténué, il décida de se reposer au pied d’un arbre.
Il décida d’attacher solidement son chien à une branche basse et s’octroya un repos qu’il jugeait mérité. Finalement il s’endormit de fatigue en ronflant comme un sonneur, les coquins de lapins se rapprochèrent de l’arbre et constatèrent la profondeur de l’endormissement du chasseur. Le chien tira sur sa corde et commença à s’étrangler ; le pauvre chasseur ayant malencontreusement effectué un nœud coulant. Plus le chien tirait plus il s’étranglait ; si bien qu’aucun son ne pouvait sortir de sa gueule.
Les coquins de lapins rassurés et hilares formèrent une grande farandole autour du chasseur et de son arbre et en rient encore aujourd’hui.
En conclusion, ce n’est pas parce que l’on se croit sûr de son bon droit qu’il ne faut pas réfléchir avant d’agir.
Courir en tous les sens, sans se fixer un objectif, fatigue très vite, l’efficacité s’en ressent et finalement tel est prit qui voulait prendre
Quelques hommes politiques devraient peut être s’en inspirer !
Le chien, brave bête était tout excité, reniflait tant et tant qu’il courait en tous sens, son maître à ses trousses.
Le bonhomme s’échinait derrière l’animal et commençait à suer à grosses gouttes.
Parfois l’ombre d’une queue ou d’une oreille de lapin le narguait; mais les coquins étaient vifs, et se cachaient bien vite.
Le chien était tout fou et courait partout.
Le chasseur suivait, partait à droite, à gauche sans jamais se fixer jusqu’au moment où exténué, il décida de se reposer au pied d’un arbre.
Il décida d’attacher solidement son chien à une branche basse et s’octroya un repos qu’il jugeait mérité. Finalement il s’endormit de fatigue en ronflant comme un sonneur, les coquins de lapins se rapprochèrent de l’arbre et constatèrent la profondeur de l’endormissement du chasseur. Le chien tira sur sa corde et commença à s’étrangler ; le pauvre chasseur ayant malencontreusement effectué un nœud coulant. Plus le chien tirait plus il s’étranglait ; si bien qu’aucun son ne pouvait sortir de sa gueule.
Les coquins de lapins rassurés et hilares formèrent une grande farandole autour du chasseur et de son arbre et en rient encore aujourd’hui.
En conclusion, ce n’est pas parce que l’on se croit sûr de son bon droit qu’il ne faut pas réfléchir avant d’agir.
Courir en tous les sens, sans se fixer un objectif, fatigue très vite, l’efficacité s’en ressent et finalement tel est prit qui voulait prendre
Quelques hommes politiques devraient peut être s’en inspirer !



